2 mai 2016

L' Endurose : un enduro au féminin


Bien que peu habituée à vous parler des épreuves sur terre, je voulais vous faire la promotion d'un évènement qui a été assez peu partagé sur la toile: l' Endurose. C'est pourtant la 6ème édition en cette année 2016 (après quelques années d'absence).
Après avoir géré la Women's Cup lors des 24h du Mans en avril, le groupe de travail "la FFM au féminin" ne chôme pas pour promouvoir également une course féminine d'enduro. Bien que cette course se veuille accessible pour la découverte de la compétition tout terrain, elle n'en reste pas moins une course répondant aux critères du règlement FFM alternant chemins roulants et passages techniques pour départager les pilotes autrement qu'à leur seule monture.  





Où et quand ?


Cette course aura lieu le samedi 16 juillet à Beaujeu (69), il y a aura jusqu'à 50 pilotes engagées, avec le choix de réaliser 1 à 2 tours. Les motos doivent répondre au règlement technique d'un enduro et donc être homologuées (exit les cross).




Une nouvelle expérience


L'aventure m'aurait vraiment bien tentée, mais il me manque le principal:  une moto d'enduro! Après, je ne suis pas un contre prêt... (je suis soigneuse). Écourtons les suppositions, on suivra surtout avec attention la participation de Marine qui est engagée sur l'épreuve avec une Gas Gas Pampera 125. Full gazzz à elle !

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25 avr. 2016

R.I.P 100 chevaux

Plutôt habituée à faire appliquer l'arrêté ministériel du 15 mars 2000, c'est avec grand plaisir que je lisais l'arrêté du 13 avril 2016. L'intitulé faisant apparaître "la puissance des motocyclettes" était tellement prometteur que je me réjouissais à l'idée de décortiquer un nouveau texte.


Contexte


Depuis fort fort longtemps, j'entends parler de cette fameuse "loi des 100 chevaux" et du bridage des motos destinées au territoire français. Chaque année ou presque, on parlait de l'abolition de ce texte de loi. Les contrôles post-sinistre des experts en assurance rendant frileux les motards et revendeurs à l'idée de débrider les "motocyclettes", engins de morts voire armes entre les mains de bandits de grands chemins. Cela allait même jusqu'à utiliser des noms de code pour demander la prestation à un pro', ou exiger une licence sportive pour commander un boitier électronique, et ce avec ou sans facture... Le passage à l'injection avait quelque peu facilité la manipulation, mais le contexte repressivo-politico correct et les coups d'intox (comme équiper les forces de l'ordre de bancs de puissance en fourgon pour des contrôles inopinés en bord de route) avaient fait du chemin parmi la population motarde.
Illustration du calage crossplane de la Yamaha R1
Alors que nos voisins européens n'ont jamais jugé cette idée assez pertinente pour l'adopter et que les sportives modernes affichent aisément le double de cette limite de puissance, la France s'est enfin mis à la page pour respecter le travail des ingénieurs motoristes, et ce pour notre plus grand plaisir!


Mesure compensatoire


Croire à un rétro-fit purement et simplement était un vœux pieux. Comment l'administration pouvait, par exemple, accepter un 1100 R (Suzuki GSX-R) avec des arbres à cames racing? Qui aurait probablement, et à juste raison, reçu le reste de la panoplie avec une filtration et une ligne d'échappement adaptée. Il a bien fallu poser une limite, et bien sûr pas la plus pertinente: avoir une moto équipée de l' ABS. Mais... WTF ? Il était question de limiter également cela aux motos respectant les normes Euro 3 et 4, mais il sera finalement possible de le faire avec les Euro 1 et 2, sous réserve néanmoins qu'elles soient également équipées d'un système d'anti-blocage de roues. 
Des chiffres qui peur, ou plaisir. Source: b-king.fr
Je cherche encore un lien de cause à effet cohérent... La seule piste qui me soit finalement venue est celle de calmer la foule. Dans l'ambiance routière actuelle liberticide et infantilisante, comment annoncer aux français qui tremblent à 89 km/h et font caca mou à 129 km/h sur l'autoroute devant les radars automatiques, qu'on va autoriser une frange de criminels en devenir à affronter la route sur des motos de 150-200 chevaux? Difficilement concevable en effet pour tout ceux qui n'ont jamais posé leurs fesses moites sur un 103... ou pour les membres non émérites de la ligue contre la violence routière #bisousbisous. Il a donc fallu trouver une mesure qui rassure: l'ABS, la vaseline, pardon, la sécurité ultime. 
Bref, motard-routard-pistard, pour rouler full, assistance tu auras! 




Concrètement

ABS sur la version APRC de l'Aprilia RSV4


Avec un compte en banque opulent, il n'y a qu'à applaudir des 2 mains. Choisir une sportive neuve par exemple qui va proposer l'abs déconnectable voire réglable, les démarches administratives seront faites par le concessionnaire, et payer un peu plus en assurance pour rouler en règle ne fera pas sourciller. 

Dans un cas plus proche du mien où vous réfléchissez à comment formuler votre annonce leboncoin pour y vendre... vos parents (mais oui c'est de l'humour, je vous aime!), et que vous essayez tous les subterfuges pour noyer votre banquier, ce n'est pas la même histoire. En effet, il y a à mon sens plusieurs points à ne pas négliger:
- une plus grande différence de prix de revente entre les motos équipées de l'abs et celles qui ne le sont pas,
- l'opération de rétrofit telle que stipulée dans l'arrêté est réalisable par "Le constructeur ou son représentant accrédité" autrement dit: à moins de connaître un concessionnaire bénévole, vous y laisserez un nouveau billet au passage pour la prestation,
- n'ayant pas eu le retour de mon assureur ni l'occasion d'en comparer plusieurs, il est probable que votre cotisation prenne une petite, ou grosse, claque.

En dehors de ces interrogations financières, je persiste à me réjouir de l'abolition de cette loi que je ne pensais finalement jamais vivre; je roulerai donc peut-être un jour en règle.
Malheureusement, je crains que les réjouissances restent de courtes durées compte tenu que l'idée d'un contrôle technique devienne de plus en plus pressante... Gardons notre libre arbitre sans nous abreuver de ce qui est soit disant "pour notre bien".

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16 avr. 2016

Sur la piste & en dehors - Remerciements

Crédit photo: Denys A.
Il y a quelques jours je vous ai fait part de mon compte-rendu de la Women's Cup, concernant le côté sportif, mais il est important de souligner que sans le concours d'un ensemble de personnes cela n'aurait pas été possible.


Crédit photo: Denys A.



C'est pourquoi je tenais à remercier les partenaires suivants pour leur soutien: Acti Courses, Alban Couderc Creation, Mage Offset, H2S, Makadam Fitness, Garage Coissard Citroën Clermont, Motoblouz.

En dehors de ces professionnels, il me semble capital de citer les personnes qui m'ont apporté leur aide de près ou de loin, des conseils avisés, et qui ont eu un impact positif dans ce que j'ai pu faire jusqu'à aujourd'hui: Denys A., Claudine A., Dominique S., Lucile, Elodie et Claude R., Jérôme et Martial D., Patrick M., Bruno et Céline B., Gérard J., Marine M., Benoît M., Rod G., Louis-Emeric R., et enfin mes parents.



Dans l'action je n'ai pas toujours les mots adéquats, mais je ne vous oublie pas, alors merci à vous tous !


Crédit photo: Denys A.

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11 avr. 2016

Women's Cup - Le Mans, 7-8-9 avril 2016

Pour faire suite à l'article qui vous annonçait ma participation à la Women's Cup, course de vitesse 100% féminine qui a eu lieu en ouverture des 24h du Mans sur le mythique circuit Bugatti, un compte-rendu s'imposait.

Photo de groupe des concurrentes de la Women's Cup 2016



En raison de la dimension de l'épreuve, les courses annexes ont vu leurs essais et qualifications assez étalés sur la semaine, l'arrivée dans le paddock devait donc se faire le mardi soir pour être opérationnelle dès le mercredi matin. La journée du mercredi était consacrée aux essais libres le matin, puis aux vérifications administratives et techniques l'après-midi, celle du jeudi étant consacrée au  briefing mais également à la première séance d'essais chronométrés.











Essais chronométrés 1 & 2

"Le Mans", ou "la valse des pneus"

Après avoir découvert et vraiment aimé le tracé du Bugatti la veille dans des conditions idéales, piste sèche et météo ensoleillée, il n'en sera pas de même pour la suite. Parties sous le soleil en pneus « sec », la chute d'une concurrente au virage de « la Chapelle », provoquera une neutralisation par drapeau rouge de 15 minutes, alors que je m’apprêtais à faire un tour rapide. Au moment de repartir, la pluie avait fait son apparition et aucun chrono ne sera validé ! La piste déclarée « wet », l'organisation nous donnera 20 minutes pour changer les roues et repartir pour faire la session complète.

La deuxième séance d'essais chronométrés était programmée le vendredi à 9h, Nous avons pris la piste par une température de 5 degrés, sur un circuit globalement sec mais avec de nombreuses traces d'humidité et sous un ciel toujours menaçant. Aux deux tiers de la session, la qualification est de nouveau  interrompue par un drapeau rouge. Compte tenu de la météo et du timing, la séance n'est pas repartie, devant laisser la place à la deuxième série. Au global sur les 84 filles engagées, je me classe en 19ème position, 10ème 600cc, et me qualifie donc directement pour la finale A du samedi midi, alors que de nombreuses autres pilotes devront tenter de se repêcher lors de la finale B.








D-Day, la finale !


Pré-grille de la finale A


La course était planifiée à 12h30, et nous avons longtemps scruté le ciel avant d'installer les roues jusqu'à ce qu'à 11h la pluie franche arrive. Comme annoncé au briefing, en cas de pluie, et de piste déclarée « wet », la course sera réduite de 8 à 5 tours pour une finale « sprint ».

Après un départ correct où je suis passée de la 19ème position à la 16ème entre le départ et la chicane Dunlop, je gardais mes repères malgré une piste très délicate. Panneautée en 13ème position, j'avais la 12ème place en ligne de mire. Mais dans la sortie du virage du « chemin aux bœufs » j'ai été un peu trop optimiste et j'ai chuté en perdant l'adhérence de l'arrière. 













Bilan

On pourra juger dommage de ne pas avoir passé le drapeau à damiers puisque j'aurais pu "assurer" la 13ème place, mais je n'ai pas de regrets, car ce n'est pas mon tempérament, et encore moins sur une course réduite à 5 tours. La semaine aura cependant été très riche en enseignements, que ce soit en terme de pilotage, de technique, de rencontres humaines et d'échanges.

Crédit Photo: Etienne Maurin / French Arrogance

Comme l'a annoncé Emma Clair Dumont, organisatrice de l’événement, en 2017 la Women's Cup deviendra  un challenge composé de 3 courses qui se dérouleront lors les manches du championnat de France Promosport. Dès que je disposerai de plus d'informations à ce sujet, je vous reparlerai des mes projets pour cette formule.

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29 févr. 2016

Guignol et Gnafron ?

Cela faisait longtemps que je n'avais pas publié un petit coup de gueule... Je voulais parler un peu des pilotes - professionnels, et de la vision que nous - public, avons d'eux.




Les faits de la fin de saison 2015 ont accentué les différences de tous bords, à croire qu'il fallait impérativement être pro-Rossi ou anti-Lorenzo, là où avant il restait une tolérance motardesque chez les fans de Grand Prix (à l'inverse de bons nombres supporters de foot). Je pense qu'il n'est pas nécessaire de revenir sur ces affaires, cependant j'ai le sentiment que la vision de la course et de ses protagonistes, ressemble de plus en plus à un théâtre de marionnettes (ou à des péripatéticiennes du bois de Boulogne maquées aux sponsors...) qu'à une compétition. 




Tendance


Le résultat sportif n'est plus mis en avant. Faites un sondage parmi les non-motards autour de vous, qui connaît Johan Zarco ? Il n'est pas habitué au bac à graviers, ni au fond de grille, ni aux couvertures d'un quelconque torche-cul people; il n'est "que" champion du monde de la catégorie, pardonnez-le donc. Faites un sondage parmi les motards, la population motarde au sens large, les réponses restent... surprenantes.
Pendant l'inter-saison les médias spécialisés se régalent des essais hivernaux plus ou moins probants, à grands coups d'intox pour certains teams, en attendant de se jeter à nouveau sur la première incartade futile de la saison. Les pilotes ne sont plus suivis et regardés pour leurs pures performances en piste, mais avant-tout pour le spectacle clownesque qu'ils sont susceptibles d'offrir.


On ne fête plus la victoire, on se gargarise du wheeling. 
On se fout du freinage d'anthologie, on bavera devant une nouvelle déco' de casque. 
On ne retient pas que le pilote a battu le record de la piste, mais on sait qu'il n'était pas assez souriant à la conférence de presse.
On passe sous silence que la fourniture des pneus pose problème, mais on sait que le pilote n'a pas signé d'autographes entre son box et son motor-home.
Etc.


Vale' qui fait le buzz avec une énième déco
Jorge Lorenzo ne cache pas souvent ses états d'âme


Définition de base


Mick Doohan, souriant
à condition d'être 1er
Regarder une course n'est pas aller au cirque pour voir des gentils toutous sauter dans des cerceaux. Les pilotes sont des athlètes dont le but est de boucler les tours de piste le plus rapidement possible, et à nous de savoir admirer leur travail. On se délecte de trois quarts d'heure de course, c'est à peine le sommet de l'iceberg, l'aboutissement de la masse de travail, d'investissement et de sacrifices nécessaires pour en arriver là. Juger un pilote sur sa seule communication extérieure, avec le public lambda, et biaisé par la lunette - partiale - des médias... WTF ?! 

Seul le chrono compte, et qui franchira la ligne en premier, là est l'essence de la compétition. Ce n'est pas une course à l'applaudimètre, et heureusement!

Le taciturne Raymond Roche, champion du monde WSBK

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22 févr. 2016

Il était une fois le Continental Circus, alias l'antidépresseur

Au rayon des médias qui "foutent les poils", je vous avais déjà présenté le film Closer to the edge. Frissons et pilotage extrême au ras des murets de l'île de Man, il paraissait difficile de faire plus intense, et pourtant... C'était avant, avant de visionner les - presque trop courtes - 182 minutes de Il était une fois le Continental Circus par Bernard Fau (retrouvez ici un portrait de Bernard par Bike 70). 



Ici, pas de 3D, pas d'effets spéciaux, pas de voix off ou bande originale de rock star; non rien de tout ça. Pas de fioritures, juste de la Passion à l'état brut, avec un grand P, celle qui vous transperce de part en part sans rien laisser en place sur son passage.


Bien sûr il s'agit de mon avis personnel, car j'ai été particulièrement touchée par ce film. Néanmoins, et objectivement, les images actuelles en ICGP et celles d'archive sont de grande qualité, les interviews sont bourrées d'authenticité, et le montage global vous donne l'impression de suspendre le défilement des secondes de l'horloge. Le rendu émotionnel est tel qu'on peut le comparer à un week-end dans le paddock, entre les essais, la mécanique, et la cuisson des merguez, tout en écoutant les anecdotes et conseils plus ou moins avisés des pilotes aînés.


Bernard Fau au Sunday Ride Classic, avril 2014
Ma galerie complète du paddock

En retraçant cette histoire de la moto et de la compétition, on constate d'autant plus que les sports mécaniques n'ont plus la côte depuis un moment dans notre beau pays. C'est triste, mais en échangeant avec des passionnés de divers horizons, on se rend compte que le feu est toujours là, intemporel. Au fond, peu importe si cela devient marginal, car là n'est pas l'essentiel. 

Christian Sarron - intervenant
à plusieurs reprises dans le film

Dernièrement on m'a demandé pourquoi j'avais choisi de faire de la moto? Cette question m'a un peu déroutée, mais comme le dit Bernard Fau à un moment, ce n'est pas nous qui choisissons, c'est la moto qui nous choisit. Cette passion ne se commande pas, elle nous tombe dessus, un peu comme ça : "Tiens, toi tu boufferas des pâtes et du riz pour mieux payer tes pneus et ton essence".



Est-ce que je vous recommande de voir ce film? Non, je vous le prescris! C'est un traitement impératif, culturel et émotionnel, qui améliorera votre vie quotidienne. Le lien de la pharmacie est ici: Boutique Moto Magazine.


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16 févr. 2016

Pour la Saint Valentin...

A moins de vivre dans une grotte, vous n'êtes pas sans savoir que ce week-end il "fallait" fêter la Saint-Valentin, et surtout vider son porte-monnaie en conséquence, en fleurs périssables ou en denrées alimentaires grasses.





Qu'à cela ne tienne, je l'ai fait à ma sauce avec un investissement à plus long terme, utile en plus d'être agréable. Comme souvent, la corde sensible étant le budget, il a fallu faire des choix et ne pas céder aux chants des sirènes du look et de la course à la puissance.



Au lieu d'une ligne complète made in le maître en la matière, j'ai nommé Akrapovic et un réglage au banc par Gandalf chez BCR, j'ai préféré upgrader les suspensions. J'ai donc confié ma fourche à Patrick Seriodo de chez SPS Racing pour une préparation aux petits oignons, et déniché un EMC Sportshock fraîchement révisé via le bien-nommé leboncoin.



Inutile de dire à quel point il me tarde d'essayer cette nouvelle configuration, petite R6 était conquise à l'arrivée de cette nouvelle liaison au sol!

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8 févr. 2016

Dessine-moi une déco'

Février, c'est la période où on réfléchit à l'habit de lumière de notre pistarde pour la saison à venir. Dans un soucis de réduction de budget, je n'ai pas pu confié mes polys à un carrossier pour la réalisation de la décoration intégrale. Je n'avais pas plus envie d'acheter un kit intégral de stickers, déjà tout fait et encore onéreux. Je vais donc partager avec vous ma méthode qui va vous permettre toutes les fantaisies.


1. La préparation du poly


Vos petites mains en sont capables, il suffit de se réserver quelques heures avec du papier à poncer (300 - 600 - 800, voire plus), à l'eau. La durée sera variable suivant l'état de départ et le résultat final souhaité.


Après ponçage, vous pouvez également appliquer l’apprêt et le re-poncer.




2. La peinture de poly


Cette fois je n'ai pas eu le courage ni le temps de m'en occuper, j'ai donc confier cette étape à un carrossier. Sans impératif de délais, avec une couleur unie et standard, la facture sera light (pour ma part l'équivalent de la fourniture en aérosol dont j'aurais eu besoin) et le résultat... à la hauteur de ce qu'un professionnel sait faire.




3. Le dessin de la déco


Pour faire les motifs, j'ai appliqué du scotch carrossier sur les polys et j'ai directement dessiné dessus.
Cela permet de visualiser et ajuster le résultat en direct. Une fois décidée sur la forme, j'ai décollé le scotch pour le transférer sur du papier et ainsi obtenir des patrons. La suite: atelier découpage de vénilia, des teintes de votre choix.


4. La pose de la déco


Etape ultime et importante: armez-vous de délicatesse, de patience et... d'un spray d'eau savonneuse ! 


Une fois les polys bien propres, aspergez-les d'eau savonneuse, posez le sticker dessus et placez-le comme vous le souhaitez. Quand il est bien en place, chassez l'eau et les bulles petit à petit, avec vos pouces (mais attention aux ampoules) ou avec une petite carte du style Licence, CASM ou encore Carte Vitale. Il ne vous reste plus qu'à admirer le résultat et installer les polys sur votre belle.



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