30 nov. 2012

Fastest, The Movie : à voir

Après une première diffusion anecdotique dans quelques cinémas de l'hexagone il y a plus d'un an, les versions DVD et BluRay Disc de Fastest the Movie arrivent sur le marché ! Déjà auteur entre autre de Faster, Mark Neal n'en est plus à son coup d'essai. La bande annonce et le buzz faits tout autour nous a mis en appétit depuis un long moment, mais peut-être un peu trop...


BluRay Disc - Fastest the Movie
 
Pour mieux le présenter, je dirais que ce DVD/BD se divise en 3 parties : Valentino Rossi, les résumés des saisons, et les bonus. Très articulé autour du personnage phare qu'est "el doctor", on ressent très bien la relation qu'il entretien avec la Moto. Derrière le personnage, on perçoit que son investissement psychologique est différent de la plupart des autres pilotes, on ne peut y rester indifférent. Etant donné que le tournage remonte à plusieurs saisons, revoir et entendre Marco Simmonceli nous parler des risques en course n'est pas sans émotion non plus. Mais à côté de cela, les interviews sont lissés, relativement courtes voire bâclées, attrapées entre le motor home et les box, ou dans les voitures, en ne gardant que le "croustillant". Dire qu'il s'agit des coulisses du motoGp est un peu illusoire, on reste sous atmosphère contrôlée bien loin d'un esprit Continental Circus par exemple.
S'enchaîne ensuite un résumé relativement banal courses par courses des
saisons, dont la valeur ajoutée est essentiellement la qualité des images en haute définition et slow motion, on en redemande ! A noter également que la bande son est souvent sans commentaires; nous laissant ainsi le plaisir d'écouter le sons des prototypes ou les bris des carénages lors des chutes...  

Film documentaire, je ne dirais pas qu'il nous fait entrer dans les coulisses du Moto GP, l'immersion n'est pas là. Il reste un résumé amélioré des maigres heures de courses diffusées toutes les 2 semaines en cours de saison. Le spectateur assidu retrouvera dans ce DVD/BD une bonne rétrospective des moments forts, mais n'y fera pas de découvertes; les fans de Valentino Rossi apprécieront de le voir omniprésent. Finalement, après avoir visionné ces 110 minutes je restais sur un avis mitigé, partagée entre le frisson de la première heure et l'ennui de la seconde. Qu'à cela ne tienne, il restait les Bonus ! Bonne intuition, ils valent le détour car on y apprends des choses intéressantes, que ce soit au niveau personnel ou technique, on savoure réellement ces 45 minutes supplémentaires. Pour ne pas trahir de secrets, je vous laisserai les découvrir.

En attendant de vous le procurer, vous pouvez (re-)visionner la bande annonce, fidèle au montage final complet :



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